On le voit, le baccalauréat autrefois réservé aux enfants de la bourgeoisie ou de l'ancienne noblesse, ce "monument historique" selon Jack Lang, est devenu, au fil du temps, un monument d'hypocrisie faisant croire aux jeunes et à leurs parents qu'il était le socle fondamental de l'égalité méritocratiques des chances.
A present, un élève sur sept quitte le CM2 sans maîtriser les bases de la lecture et du calcul. En 2005, la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère de l'Education nationale a procédé à des évaluations nationales. A la question "Quel nombre faut-il ajouter à 25 pour trouver 100?", le taux d'échec set de 28%... Lors d'un test de lecture organisé en 2001 par le Boston College, les petits français de CM2 se sont classés au dix-huitième rang, DERRIERE LA LITUANIE ET LA REPUBLIQUE TCHEQUE...!
Ce retard constaté à l'entrée en sixième, n'est jamais rattrapé...
Avoir le bac aujourd'hui n'est donc ni un exploit, ni une garantie d'avenir. C'est devenu un "examen mou" qui concrétise un "enseignement mou".
Regardons la réalité en face.
La lâcheté n'a pas de prix.
Elle a un coût .
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